Amicizia corsu
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les pieds sur terre
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Et maintenant je me retrouvais enfermé dans cette chambre monacale en possession des bribes d'un puzzle mettant en jeu mon existence et surtout celle de mon épouse. Je jetais un œil à la fenêtre, l'appartement était au sixième étage d'un immeuble vétuste, la fenêtre donnait sur une cour sordide, le long du mur une gouttière branlante à laquelle je ne pouvais confier mon existence. « Me voilà beau » pensais je. Et cinnie, que faisait elle, était elle également enfermée, sa chambre était contiguë à la mienne, je toquais au mur, aucune réponse...Je redoublais, impatient, toujours rien.
En désespoir de cause, j'essayais de forcer la porte, trop solide ! La serrure était résistante. Je m'assis au coin du lit. Hurler ? pour quoi faire, qui viendrait me sortir de là ? J'étais plongé dans mes sombres pensées quand j'entendis derrière la porte un crissement d'ongles et un chuchotement. « Oscar, Oscar... »C'était Cinnie. Je me précipitais vers elle. «Cinnie.. ? Tu n'es pas enfermée ? «
« Si, répondit elle, je l'étais mais j'ai réussi à sortir grâce à mon peigne métallique, je vais t'ouvrir ! ».
« Bravo Cinnie ». Je l'entendis fourrager le pêne pendant un long moment. Et enfin, la porte s'ouvrit. Nous tombions dans les bras l'un de l'autre et je l'embrassais avec fougue, elle se fit fondante comme un chocolat. Notre embrassade ne put durer longtemps car déjà du bruit se fit entendre dans les escaliers. C'était Inès, la sorcière, qui montait les marches. J'avisais un placard dans le couloir où l'on se réfugia prestement. J'entendis Inès marcher dans le couloir et pousser un cri devant ma porte ouverte.
Il n'y avait pas à hésiter, je sortis dans le couloir et je me jetais sur elle. Je la saisis à plein bras en la repoussant contre le mur je lui appliquais une main sur la bouche. Elle avait les yeux exorbités et me regardait avec une méchanceté glaciale.
« Ne bougez pas, ne criez pas ou je vous tord le cou lui dis-je » Mais cette vipère avait du répondant, je sentis la lame d'un couteau me percer le bras. Je lui envoyais un violent uppercut au menton et elle tomba dans les pommes à mes pieds. Devant cette violence Cinnie resta figée nous regardant tour à tour la bouche ouverte. Je la pris par le bras et l'amenais aux escaliers. Et tout doucement en évitant de faire grincer les marches nous descendîmes vers le salon. Arrivés au bas des marches j'entendis des voix provenir d'une pièce attenante qui devait être la petite bibliothèque que j'avais entrevue la veille. Je fis signe à Cinnie de ne pas bouger et je m'approchais silencieusement de la porte en chêne menant à cette pièce. J'approchais l'oreille du bois et j'entendis distinctement deux personnes échanger des paroles...
---Le premier qui parlait et que je reconnu comme étant Dono Cafarelli disait :
---« Il n'y a rien à craindre, ils sont enfermés. Ce qui me chagrine c'est que je n'ai pas trouvé le bijou dans leurs affaires. Cet Oscar Sproutch est moins bête qu'il en a l'air. »
---L'autre répondit : » Il faut les faire parler, nous sommes presque au but. Ce n'est pas deux petites gens qui vont faire échouer l'œuvre, tout de même. Il faut que vous fassiez plus, utilisez la torture s'il le faut mais nous voulons des résultats.. !S'il le faut confiez les à un Glu-Tan, vous verrez qu'il parleront très vite ne serait ce qu'à la vue d'un de nos meilleurs robots. Vous avez vu leur œuvre dans le train ? »
---« Et bien, répondit Dono Cafarelli, justement, je ne suis pas très confiant en leurs actions, trop de violence aveugle, il serait capable de les déchiqueter avant qu'ils ne parlent. »
---« Peu importe, répondit l'autre voix avec un ton courroucé et il martela ses termes : je veux des résultats, nous n'avons perdu que trop de temps ... ! »
Et là-dessus j'entendis un bruit de chaises que l'on repousse, comme s'ils se levaient tous deux..On ne pouvait rester plus longtemps là...
Je fis signe à Cinnie, et faute de connaître les lieux, nous avisions une petite porte, genre porte de cave. Elle n'était pas fermée, des escaliers descendaient vers un étage inférieur. Cet appartement était un véritable labyrinthe.![]()
Cet escalier permettait d'accéder à une pièce voûtée, meublée et décorée comme au moyen age.
Publié par rans à 09:24:52 dans La Confrérie des Redempteurs | Commentaires (0) | Permaliens
cHAPITRE XII
Où l'on reparle de l'Etoile Polaire, et de voyages en Italie et en Egypte.
Après une lecture tardive et une nuit agitée auquel le souvenir de Cinnie n'était pas étranger, je me levais de bonne humeur ce matin là. Une douche dans la salle de bains attenante à la chambre, rasé de près, parfumé, changé, je sifflotais en allant ouvrir la porte. Celle-ci ne s'ouvrit pas, fermée de l'extérieur et à clef en plus. Ce geste m'intrigua, et je me souvins que dans la nuit j'avais entendu du bruit dans ma chambre et je m'étais réveillé, ma porte venait de se refermer mais je me rendormis. Je m'aperçu alors de la disparition du livre de Gallo. Quelqu'un était venu le récupérer pendant mon sommeil.
Qu'est ce qui dans cet ouvrage avait motivé ce geste ?
Ce livre devait renfermer des éléments importants susceptibles de m'apporter les clés de cette histoire. Je me souvins de certains passages. Gallo et Cafiero avaient vécu à la fin du XIX° Siècle, tous deux anarchistes, amis, avaient beaucoup voyagé en Europe. J'avais appris qu'après la mort de Cafiero dans un hôpital psychiatrique, Gallo s'était autoproclamé grand maître d'une société secrète, sur laquelle le livre ne révélait que peu de choses. Mais Gallo s'était rendu en Corse avec certains de ses disciples. Il utilisait des termes très durs envers les bandits corses. Mais ce qui était extraordinaire c'est qu'il citait l'existence du bijou détenu par Bellacoscia. Ce bijou aurait été rapporté d'Italie dans la suite de Napoléon alors qu'il n'était que Bonaparte. Bonaparte conserva le bijou et l'avait toujours lors de l'expédition d'Egypte. Contraint de retourner en France précipitamment, il confia ses troupes d'Egypte et certaines de ses malles dont celle renfermant l'Etoile Polaire à Kléber.
Kléber comme nombre de Maréchaux de l'époque était grand amateur de femmes, il en fit cadeau à une splendide berbère avec ce poème :
Rêve voilé
Je ressentais ta pudeur diffuse, héritage d'une éducation bédouine qui passait d'une nationalité à l'autre par le filtre poreux du regard.
Regards des femmes voilées aux mains dessinées..
Regards des jeunes hommes respectueux des traditions.
Silence des regards, frémissements, à la porte du jardin des délices...
Ta peau douce et chaude au goût d'orange sanguine
Ton parfum enivrant mélange de mûres et de mangues.
Je dévorais ta bouche hibiscus, ton nez volubilis.
Et dans mon rêve parisien, je cherchais des yeux la route de Tunis.
L'Egyptienne après le départ des troupes françaises, devint la maîtresse du Bey de Tunis. Ce dernier avait de nombreux otages capturés dans ses expéditions navales en Méditerranée. Parmi ces esclaves, un corse natif d'Ajaccio subtilisa cet objet qui termina entre les mains de Bellacoscia de nombreuses années plus tard.
Gallo parlait de tout cela dans son ouvrage écrit à la fin du XIX°Siècle, lui-même avait entendu parler de Bellacoscia qu'il considérait comme un Bandit d'Honneur.
Ce que je ne comprenais pas c'est pourquoi ce bijou était la proie de tant de sollicitudes, quelles propriétés étranges pouvait il détenir pour générer tant de convoitises en dehors de sa valeur fiduciaire ?
Publié par rans à 21:51:27 dans La Confrérie des Redempteurs | Commentaires (0) | Permaliens
Chapitre XI
Où vous découvrirez que secret et anarchie font bon ménage.
Notre hôte avait parlé longuement et nous avions bu ses paroles Cinnie et moi. Je decouvrais dans ses explications l'importance de la menace qui était suspendue au dessus de ma petite famille. Après avoir parlé Dono Cafarelli se plongea dans un profond silence que ni Cinnie ni moi n'avons osé distraire. Ce n'est pourtant pas l'envie qui me manquait de l'assommer de questions. Surtout pour savoir en quoi consistait cette Confrérie des Rédempteurs et d'où venait elle, de Corse ou du Continent ?; Nous en étions là, lorsque la vieille sorcière entra et d'un petit pas sautillant se glissa tout contre l'oreille du vieillard, elle chuchota quelques paroles, et notre homme se leva d'un bond. Il jeta dans notre direction :
« Installez vous, prenez vos aises, Inès lorsque vous le désirerez vous conduira à vos chambres, surtout ne sortez pas de la maison sinon je ne pourrai plus vous protéger. Nous nous reverrons demain matin. » Il bredouilla quelques mots à Inès et quitta la pièce suivi par la vieille.
Je sentis le regard profond de Cinnie se poser sur moi, et pour me donner une contenance je me levais et me dirigeais vers l'immense bibliothèque qui prenait tout un pan de mur. Je parcourus les ouvrages : des livres de Jules Verne, des contes, les Pensées de Marc Aurèle, tout un assortiment de culture éclectique. Mais ce qui retint mon attention ce fut des ouvrages sur la robotique, la science fiction et l'anarchisme. Ainsi je trouvais le livre intitulé : » L'Anarchie » de Domenico Tarizzo chez Seghers, celui de Kropotkine : « La conquête du pain ». Je trouvais également un ouvrage sur la métaphysique des robots et des essais sur la génétique (notamment l'étude sur le langage avec expérimentations sur les bonobos).
Il faut que je vous avoue que je ne suis pas un ignare, mon emploi me sert à vivre mais j'ai été poursuivi de nombreuses années par les études et sans me vanter ma culture reportée aux dimensions d'un champ comblerait quelques hectares. Mais ce qui attira le plus mon attention c'est une œuvre de Luigi Gallo un anarchiste italien sur Cafiero Carlo 
intitulée : « Cafiero Anarchiste et visionnaire », en feuilletant les pages je tombais par hasard sur un passage citant les méfaits des Bandits Mercenaires en Corse opposés à des frères dépêchés par une société secrète. Je n'eu pas le temps d'en lire plus, car j'entendis Cinnie toussoter, je me retournais et vis notre sorcière arborant un horrible sourire édenté qui nous invitait à la suivre. Je dissimulais ce dernier ouvrage sous mon pull et me retournais près à la suivre.
Elle nous conduisit dans deux chambres séparées et d'un regard de duègne nous fit comprendre à Cinnie et à moi qu'il était l'heure de nous séparer et d'aller dormir. Je gratifiais Cinnie d'un œil de velours et je m'exécutais.
La chambre était sommairement meublée, presque monastique. Je m'allongeais sur le lit et me plongeai dans la lecture de GALLO .
Publié par rans à 07:17:16 dans La Confrérie des Redempteurs | Commentaires (0) | Permaliens
la Confrérie des Rédempteurs.
-« Que faites vous là lui dis-je.. ! ». Le vieil homme mis un doigt sur sa bouche et me répondit mystérieux :
-« Ne dites plus rien, suivez moi, vous êtes en danger »
Et il nous tourna le dos, et sans plus attendre remonta la rue de son pas hésitant. Nous n'eûmes pas à aller loin, tout juste deux pâtés de maisons et il tourna dans une autre ruelle aux odeurs de couscous.
Là, il s'engouffra sous un porche et nous fit signe de la main. Je voulais en avoir le cœur net et n'avais pas d'autre solution que de le suivre. Il monta un escalier aux tomettes de cuisine rougeâtres et toqua à une porte délabrée. La porte s'ouvrit et une vieille femme aux allures de sorcière apparut dans l'encadrement.
-« Entrez.. ! » nous ordonna t'il. Nous pénétrâmes dans un appartement qui contrairement au quartier sentait le neuf et le soigné. Des meubles cossus meublaient les pièces qu'il nous fit traverser et arrivés dans une grande pièce il nous désigna deux fauteuils à l'aspect confortable. Une fois que nous étions assis et que Cinnie dévoila à nouveau la finesse de ses jambes, il s'assit sur un vieil escabeau qui détonnait avec le reste de la pièce.
J'allais ouvrir la bouche pour laisser libre cours au flot de questions qui me submergeaient, mais il prit les devant et nous demanda si nous désirions boire quelque chose. J'acquiesçait et Cinnie aussi. La sorcière réapparut soudainement avec un plateau sur lequel trônait une bouteille avec un liquide aussi transparent que de l'eau.
-« Apres ces émotions et ce voyage mouvementé, vous devez avoir besoin de vous remonter, voici une eau de vie de mandarine provenant directement de mon jardin, buvez, c'est un peu fort, mais cela ne vous fera que du bien.. Mais avant tout je me présente, je suis Dono Cafarelli, ce que chez nous on appelle un ghio » dit il avec un sourire emprunt de noblesse.
Je trempais mes lèvres et Cinnie m'imita. Je ressentis tout de suite une immense chaleur m'envahir, je vous l'ai déjà dit, je ne suis pas habitué à la boisson, mais là ce liquide me remonta le moral.
L'homme nous regardait du coin de l'œil avec une lueur de bonté, je sentis tout de suite que nous n'avions rien à craindre de lui. Après avoir pris une longue pause, il parla :
-« Mr Sproutch, vous vous êtes mis de vous-même au centre d'une ténébreuse affaire. Les enjeux sont importants et qui que vous soyez vous ne serez pas de taille à vous défendre seul. Vous êtes au cœur d'une machine de guerre qui poursuit son œuvre dans l'ombre de siècles en siècles. Je ne vous en fournirai pas tous les détails. Juste une anecdote : en 1899, dans le Sartenais Petro Giovanni, auteur de crimes envers la population sera invité à un banquet à son honneur, il se saoulera et fera ripaille, les gens du village l'abattront et mettront son corps en évidence pour que les gendarmes le trouvent*. Petro Giovanni était un « bandit mercenaire ». Ce que vous pouvez savoir c'est que chez nous il existe deux espèces de bandits, les « bandits d'honneur » et les « bandits mercenaires ». Les premiers sont honorables car ils respectent les règles de la société, ils accomplissent une vengeance personnelle car on leur a fait du mal et ne s'attaquent à personne d'autre qu'à celui ou ceux qui sont à l'origine de leurs maux. Les seconds ne respectent rien et sont redoutés de la population car ils sont sans foi ni loi et sans honneur. Pour lutter contre ces derniers, des hommes irréprochables se sont unis et les pourchassent, nous sommesla Confrérie des Rédempteurs. Le meurtrier du cimetière où vous travaillez fait parti des « mercenaires », et dans le train les deux hommes qui ont été sauvagement assassinés étaient deux de nos frères, ils étaient là pour vous protéger et mourir à votre place. Les « mercenaires » sont à vos trousses, vous avez été témoin de l'assassinat du cimetière, ils veulent vous attirer dans un piège et pour cela ils ont kidnappé votre épouse. Nous ferons tout pour vous aider. Nous allons vous cacher et agir à votre place pour vous rendre votre femme. »
Je l'écoutais estomaqué, ce qu'il venait de me dire éclairait d'un jour nouveau cette sombre affaire. Un détail me revint en mémoire : » Mais pourquoi ont-ils utilisé des hiéroglyphes pour me faire venir à Marseille ? »
- « Ils savent tout de vous et connaissent l'existence de votre cousin Fernand, en y mettant du mystère et en enlevant votre épouse ils étaient certains que vous viendriez ».
*Voir l'ouvrage « Vendetta et banditisme en Corse au dix-neuvième siècle » de Stephen Wilson aux éditions A messagera/Albiana, ISBN : 2- 84698-040-3
Publié par rans à 20:08:52 dans La Confrérie des Redempteurs | Commentaires (0) | Permaliens
Chapitre IX
Marseille, tais toi Marseille, tu cries trop fort on entend plus claquer les voiles dans le port.

Si vous connaissez Marseille, vous savez qu'elle est construite à partir d'un ensemble de petits villages ou quartiers aux noms chantant la Provence ou religieux, tels les Olives, le Merlan, les Goudes, les Chartreux, Saint Just, Saint Barnabé etc...
Le conducteur qui nous prit en stop Cinnie et moi, pour éviter un interrogatoire de Police qui aurait pu compromettre la sécurité de Simone nous déposa à la Belle de Mai. Notre hôte était un homme fort sympathique à l'accent chantant qui exercait la profession de pompier à la caserne de Plombieres, il était fort en retard et ne put nous conduire plus loin, mais nous indiqua le quartier où nous pourrions trouver le Bar de l'Etoile Polaire.
Après son départ, je demandais à Cinnie ce qu'elle comptait faire, car je ne me sentais pas de l'entraîner dans une aventure périlleuse. Elle insista pour me suivre, prétextant qu'un couple attirerait moins l'attention. Je ne sais s'il s'agissait d'un prétexte pour rester avec moi ou si j'avais affaire à la plus grande des aventurières du siècle...?
Toujours est-il que nous parvînmes au quartier Belsunce, qui par une ironie du sort ne se trouve pas loin du quartier de la gare où nous aurions dû débarquer si cette tuerie ne s'était produite. Je dois vous avouer que pendant le reste du voyage et notre arrivée à Marseille ma ressemblance avec l'un des défunts ne cessait de me turlupiner le ciboulot.
Que venait faire ce spsie dans le même train que moi et pourquoi ces individus s'en étaient pris à lui et à son compagnon. et comment et par quel moyen de si horribles blessures avaient elles été infligées? Le vieillard du train s'était peut-être trompé, il ne s'agissait peut être pas de mosures. Comment un être humain pourrait il occasionner autant de blessures avec sa seule dentition.
Chemin faisant nous arrivâmes rue du Berger, il s'agit d'une petite ruelle étroite, bordée de vieilles bâtisses qu'avait dû connaître l'évêque portant le nom du quartier à l'époque de la peste. Au mitant de la voie mon regard fut attiré par une enseigne représentant une étoile et un berger.
Effectivement au dessus de l'entrée était écrit à moitié effacé :"l'Etoile Polaire". Mais l'établissement était fermé, il y avait même un écriteau suspendu à une vitre avec une inscription bourrée de fautes d'orthographe :" fermer pour cose de dessés".
Tandis que Cinnie et moi essayions de discerner la moindre présence à l'interieur, nous sursautâmes au son d'une voix derrière nous. Je me retournais et à mon étonnement je vis le vieillard du train qui me regardait d'un air guoguenard : "Je vous attendais depuis longtemps Mr Sproutch...!"
Publié par rans à 22:02:52 dans La Confrérie des Redempteurs | Commentaires (0) | Permaliens
Vous dîtes..?